Une médiocrité capilaire au lieu d'une valve tricuspidienne.
Une manière de se soulager d'un poil envahissant sur un coeur trop peu actif. Une façon de se débarrasser des maux par des mots, comme si le poids de cette terre allait s'alléger, que la biodiversité ne serait plus en danger et que la glace, plus jamais, ne fonderait.
Un voyage, tel un souffle de vent bien de notre bretagne, tel le mouvement de ma chair et l'entétement à l'arracher ce fichu poil. A la vibration de celui-ci, je le jure plus jamais je ne haïrais, et la vie est belle.A la cire, on a essayer de l'arracher mais on a détruit la partie gauche du moteur de mon coeur. A l'épilateur, l'oreillette droite n'a pas survit. Un beau jour, la pince à épilé l'a extrait. Le soulagement, jusqu'a qu'on apprenne qu'il avait repoussé. Pas d'épilation curative donc.
Dur d'être une fille.

